2026 s’ouvre avec une actualité qui n’est pas passée inaperçue :
l’apparition d’une poupée Barbie représentant une personne autiste.
Alors non, ici, il ne s’agit pas de crier au scandale, ni de débattre pendant des heures de la couleur de ses chaussures, de la forme de son sourire ou de la pertinence marketing de l’objet. Ce n’est pas vraiment mon style (et puis, soyons honnêtes, Barbie a déjà survécu à bien pire).
J’ai plutôt envie d’y voir un petit signal, imparfait sans doute, mais intéressant malgré tout :
celui d’un monde qui commence timidement, maladroitement parfois, à rendre visibles des réalités longtemps laissées hors champ.
Parce que l’autisme, comme tant d’autres fonctionnements, ne se résume pas à une poupée, un symbole ou un accessoire.
Il se vit au quotidien, dans les salles de classe, les familles, les lieux de travail, les cabinets de soin… avec des forces, des fragilités, des ajustements, et surtout des personnes singulières.
En ce début d’année, j’ai envie de croire que 2026 s’ouvre avec un peu plus d’espace pour la nuance, la compréhension et l’adaptation, même si le chemin reste long.
Je profite donc de cette actualité pour adresser mes meilleurs vœux :
à mes collègues, pour leur engagement, leur créativité et leur persévérance,
et à vous, visiteurs du site, pour votre curiosité et votre intérêt.
Que 2026 soit une année où l’on continue à faire de la place à chacun, dans le respect de ce qu’il est, de ce qu’il peut faire… et de ce qu’il deviendra.
✨ Bonne année à toutes et à tous ✨